Billet d’humeur | SNCB : Quand les retards deviennent la norme

Retard du train Ath – Tournai ce mercredi 6 novembre, seul jour de la semaine où j’avais un oral.

©️2024 Draguet Maëlyn

Entre retards et annulations, le voyageur apprend, à ses dépens, l’art de la patience.

À croire qu’ils savent voir nos agendas et qu’ils s’amusent à nous ennuyer dans les moments inopportuns. « Train supprimé », « Train en retard », on aime voir ces mots-là ! Attendre le prochain train dans le froid ou essayer de trouver quelqu’un pour vous conduire, car nous avons examen à 8h20 précise. Et il ne faut pas croire, ce n’est pas la SNCB qui rembourse l’essence que tu as dû utiliser.

Un sentiment de stress et d’énervement le matin, pour basculer vers de la tristesse et le dépit le soir. Attendre après sa journée de 8 heures, un train qui arrivera plusieurs heures en retard avec une voix dans la gare qui vous dit : « Notre gare ferme bientôt ses portes, nous vous demandons de quitter le hall. ». Et oui, ce soir-là, je suis rentrée à plus de 20h30 chez moi. En résumé, prenez un abonnement à la SNCB, rapide (peut-être pas) et écologique, il vous apprendra à relativiser… Ou pas.

Maëlyn Draguet